Tour Auto 2018 : les classements de la 2ème étape

Après une courte nuit réparatrice pour les pilotes et les machines, le Tour Auto 2018 continuait ce mardi avec une étape entre Besançon et Megève. Au programme du jour, les Alpes, les Alpes et encore les Alpes le tout entrecoupé de deux spéciales routières et d’une épreuve sur le circuit de Bresse.

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Compétition
Les spéciales se suivent et se ressemblent en ce début de Tour Auto 2018 au niveau des classements. L’intenable duo Cottingham / Smith frappe de nouveau très fort lors de la première spéciale. Seule la Jaguar Type E de Chris Ward parvient à tenir le rythme en lâchant tout de même 10 secondes. Le reste du peloton est relégué à près de 30 secondes. Le podium est complété par la Lotus Elan de Raphael Favaro et Yves Badan. A noter que l’AC Cobra de Ludovic Caron n’a pas pris part à cette spéciale.

Prenez le classement de l’épreuve sur le Circuit de Dijon-Prenois le mardi, déplacez-le légèrement vers le Sud-Est et vous obtenez exactement le classement du Circuit de Bresse. On retrouve de nouveau Cottingham / Smith devant Ward devançant lui-même l’AC Cobra de Ben Gill. Les écarts sont importants sur le circuit de Bresse avec 33 secondes d’avance sur la Type E et 46 secondes sur l’AC Cobra. Une autre AC Cobra, celle de Ludovic Caron était bien au départ de cette épreuve sur circuit ou elle se classe quatrième juste devant Jean-Pierre Lajournade.
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Nouvelle spéciale et nouvelle victoire de la Ford GT40 d’Andrew Smith et James Cottingham. Comme lors de l’épreuve du matin, l’équipage britannique s’impose avec un écart important au point de se demander s’il leur est nécessaire d’attaquer autant. Ludovic Caron signe son retour en haut des feuilles de temps en se classement second à 22 secondes de la voiture de tête. Le podium est complété par la Jaguar Type E de Chris Ward qui continue son apprentissage à haute vitesse du Tour Auto.

Sans surprise 1MUF caracole en tête du classement général en ayant pour le moment réussi le tour de force de remporter toutes les épreuves disputées. Chris Ward est solidement ancré à la seconde place et devra miser sur la régularité et la fiabilité s’il veut s’imposer. Grace à ses bonnes performances sur circuit Ben Gill se hisse sur la troisième marche du podium. Celle-ci était occupée la veille par la Type E de Jean-Pierre Lajournade qui chute à la cinquième place après une journée difficile.

  1. Andrew Smith / James Cottingham – Ford GT40 MkI – 41m04s
  2. Chris Ward / Andy Elcomb – Jaguar Type E – 42m38s (+1m34s)
  3. Ben Gill / David Didcock – AC Cobra – 44m14s (+3m10s)

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Périodes G1 et G2
Après la domination des GT40 lors de la première journée, c’est une autre américaine, la Chevrolet Corvette de Matthieu Perrot et Éric Excoffier qui s’impose dans la première spéciale du jour. Ils devancent les deux BMW 2800CS de Alexandre Delaye et Richard Depagneux qui accusent un retard de 12 et 15 secondes.
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Patrick Hautot montre une fois de plus qu’il est à l’aise sur circuit et impose sa Ford GT40 sur le circuit de Bresse. Il devance de 18 secondes Richard Depagneux sur BMW. La troisième marche du podium revient à l’équipage Meinrenken / Schroder sur une Alfa Romeo 1750 GTAM.

Les BMW sont encore à l’honneur dans la dernière spéciale du jour avec la victoire de la 2800 CS d’Alexandre Delaye et Jean-Baptiste Repellin et la troisième place de Richard Depagneux. 24 secondes séparent les deux voitures qui arborent l’hélice bleue et blanche. Entre ces deux voitures saluons l’excellente performance du duo Olivier Pernaut / Margot Lafitte qui malgré une auto relativement modeste (Alfa Romeo Giulia Sprint GT) ont réussi à se hisser en seconde position à 22 secondes du vainqueur.

Au terme de cette seconde journée de compétition, c’est une Ford GT40 qui est en tête de la catégorie, en l’occurrence celle de Philippe Hautot et Sylvain Cantrel. Ils devancent la BMW 2800 CS de Richard Depagneux qui se classe quasiment tout le temps dans le top 3 des différentes épreuves. Le podium est complété par une autre Ford GT40, celle de Philppe Vandromme et Frédéric Vivier.

  1. Patrick Hautot / Sylvain Cantrel – Ford GT40 MkII – 44m41s
  2. Richard Depagneux / Eric Joyau – BMW 2800 CS – 46m00s (+1m19s)
  3. Philippe Vandromme / Frédéric Vivier – Ford GT40 MkII – 47m07s (+2m26s)

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Périodes H1, H2 et I
Dans cette catégorie les écarts continuent d’être minimes et le trio de tête est séparé de seulement trois secondes lors de la première spéciale du jour. Michel Lecourt et Raymond Narac s’imposent dans un nouveau triplé Porsche. Ils devancent d’une seconde les américains Mac Neil / Jeanette et de trois secondes les belges Van Riet / Grifnée.
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Le duel fratricide entre les Porsche continue de faire rage sur le circuit de Bresse. Lecourt /Narac s’imposent avec seulement une seconde d’avance sur le duo Mac Neil / Jeanette. Il s’en est fallu de peu pour avoir recours à la photo finish. Christophe Van Riet complète le podium mais n’a pu tenir le rythme des deux leaders auxquels il concède 26 secondes.

Après les triplés récurrents de Porsche depuis le début du rallye, c’est au tour de Ferrari de monopoliser les premières places du classement de la spéciale. Il s’agit en l’occurrence des 308 Gr IV. Florent Jean et Philippe Talabard devancent François Xavier Entremont et Jacques Entremont. Sur la même monture mais pas préparée par Michelotto, Arnaud Gauduel et Nicolas Missilier prennent la troisième place du classement de la spéciale. On retrouve le trio de Porsche qui anime la course depuis le début au 4ème, 5ème et 7ème place à une dizaine de secondes de la tête.

Coup de théâtre au classement général, le duo Lecourt / Narac écope d’une pénalité de 9min20s qui les fait plonger dans les profondeurs du classement. Dans une catégorie très serrée, ce genre de pénalité semble impossible à rattraper avant la fin de l’épreuve. Cooper Mac Neil et Gunnar Jeannette sont en tête de la catégorie devant Christophe Van Riet et Caroline Grifnée. Sur la troisième marche du podium on retrouve la De Tomaso Pantera de Didier Sirgue qui joue régulièrement placé depuis le début de ce Tour Auto 2018.

  1. Cooper Mac Neil / Gunnar Jeanette – Porsche 911 RSR 3.0L – 42m11s
  2. Christophe Van Riet / Caroline Grifnee – Porsche 911 RSR 3.0L – 42m37s (+0m26s)
  3. Didier Sirgue / Jean-Michel Carriere – De Tomaso Pantera Gr.IV – 43m26s (+1m15s)

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Régularité
Les concurrents de la catégorie régularité continuent d’apprivoiser le système Trippy. La première spéciale baptisée altitude 8000 est remportée par le duo Pagano / Perrin avec une Alfa Romeo 1750 GTV. Michel Perrin n’est pas un inconnu car il notamment à son actif de très nombreuses victoires en rallye raid. Ils devancent la CG 1200 S de Rigondet / Souillard et la Porsche 914/6 d’Alvergnas / Dubrule.

Comme souvent en régularité, les épreuves sur circuit ne bouleversent pas le classement, les écarts sont minimes et sauf incident mécaniques les spécialistes de la discipline réalisent le temps idéal ou un temps très proche. Sur le circuit de Bresse, cinq équipages sont ex aequo avec le temps idéal et les cinquante premiers équipages ont tous moins de 5 secondes de pénalité.

Les italiennes sont au sommet de la feuille des temps dans la dernière spéciale du jour. On retrouve des noms connus qui ont brillé lors des éditions précédentes du Tour Auto. Hinrichsen / Mato imposent leur rare Maserati 200 SI. Ils devancent une non moins rare Ferrari 250 GT Lusso de l’équipage Hamoniau / Lehembre. Sur la troisième marche du podium à 5 secondes des leaders ont retrouve l’Alfa Romeo Giulia 1600 Sprint Spécial de Menicucci / Imbert.

En tête du classement général on retrouve les mêmes acteurs que la veille. Misant sur la régularité (ce qui semble logique pour une catégorie intitulée régularité), Jean Rigondet et Olivier Souillard sont en tête avec leur CG 1200 S. Les écarts sont toujours très faibles et seulement 8 secondes séparent les deux premières voitures. Sentis / Demoulin occupe la seconde position avec leur Peugeot Berline 504. Le duo Pagano / Perrin dont nous avons déjà parlé profite d’une belle journée pour se hisser sur le podium.

  1. Jean Rigondet / Olivier Souillard – CG 1200 S – 0m27s
  2. Mathieu Sentis / Gaëtan Dumoulin – Peugeot 504 Berline – 0m35s (+0m08s)
  3. Nicolas Pagano /Michel Périn – Alfa Romeo 1750 GTV – 0m37s (+0m10s)

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Le Tour Auto 2018 continue en cette journée de Mercredi, après un départ à l’aube de Megève pour les premiers équipages, deux spéciales sont au programme dans la matinée. La caravane du Tour Auto quitte la montage pour retrouver la plaine. Dans l’après midi une épreuve sera disputée sur le circuit de Ledenon avant un repos bien mérité à Avignon au pied du palais des Papes.

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Tour Auto 2018 : les classements de la 1ère étape

Dès 6h au petit matin (5h45 pour être précis), les concurrents du Tour Auto édition 2018 ont quitté le Grand Palais pour se rendre au Château de Courances. Une longue étape les attendait ensuite pour rejoindre Besançon après avoir disputé une épreuve chronométrée aux alentours d’Auxerre et une autre sur le circuit de Dijon-Prenois.
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Compétition
La liste de départ du Tour Auto 2018 sentait la poudre avant même les premiers tours de roue. Du coté français, Jean-Pierre Lajournade et Ludovic Caron multiples vainqueurs de l’épreuve sont présents sur leurs montures habituelles. Côté britannique, l’équipage Andrew Smith et James Cottingham, vainqueur l’an dernier est présent pour défendre son titre. il sont cette année rejoints par Chris Ward (multiple vainqueur à Goodwood) engagé sur une Jaguar Type E. Derrière ces quatre favoris il ne faut pas oublier les habitués de l’épreuve tels que Ben Gill, Damien Kholer ou encore Jean-Marc Bussolini …

Avant même le départ de l’épreuve spéciale de Sinotte, les ennuis mécaniques accablent l’AC Cobra de Ludovic Caron en proie à des soucis de culasse. La fumante américaine disputera tout de même l’épreuve pour tenter de limiter les dégâts ou elle se classera troisième à quatorze secondes des vainqueurs. Devant, la lutte interne britannique est ouverte, la GT40 (1MUF) d’Andrew Smith et James Cottingham s’impose de seulement deux secondes devant Chris Ward en Jaguar Type E. Jean-Pierre Lajournade est de son coté fidèle à la stratégie qui a souvent fait sont succès avec un pilotage assuré sans fioriture le menant à la quatrième place de la spéciale.
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On retrouve quasiment les mêmes acteurs lors de l’épreuve disputée sur le circuit de Dijon. James Cottingham nous offre un récital au volant de sa GT40 intouchable sur le très rapide tracé de Dijon-Prenois. Il devance de nouveau Chris Ward, l’écart est de 30 secondes. Le podium 100% britannique est complété par Ben Gill sur Shelby Cobra. Jean-Pierre Lajournade se classe de nouveau 4ème et Ludovic Carron paye ses soucis mécaniques en laissant s’échapper de précieuses et nombreuses secondes.

Au terme de la journée, voici le classement général de la catégorie compétition :

  1. Andrew Smith / James Cottingham – Ford GT40 MkI – 17m04s
  2. Chris Ward / Andy Elcomb – Jaguar Type E – 17m31s (+0m27s)
  3. Jean-Pierre Lajournade / Christophe Bouchet – Jaguar Type E – 18m02s (+0m58s)

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Périodes G1 et G2
La aussi l’épreuve d’ouverture à Sinote touche directement les favoris au classement général. En effet, la Ligier JS2 de John of B ne sera pas en mesure de reprendre la route après une sortie de route. Les chants du V8 Cosworth sont donc interrompus dès les premiers kilomètres du Tour Auto 2018. Dans cette catégorie aussi c’est une GT40 qui s’impose, il s’agit de la version MkII de Patrick Hautot et Sylvain Cantrel. Le podium est complété par les deux BMW 2800 CS d’Alexandre Delaye puis de Richard Depagneux. Les écarts sont très faibles avec respectivement 2 et 5 secondes.

Sur le circuit de Dijon Prenois, les 7 litres des moteurs Ford des GT40 MkII ont fait parler la poudre. Patrick Hautot s’impose de nouveau en devançant une autre Ford GT40, celle de Philippe Vandromme. Derrière les puissantes américaines, Richard Depagneux se classe de nouveau troisième au volant de sa 2800 CS.

Voici le classement général provisoire au terme de cette première journée :

  1. Patrick Hautot / Sylvain Cantrel – Ford GT40 MkII – 18m01s
  2. Philippe Vandromme / Frédéric Vivier – Ford GT40 MkII – 18m49s (+0m48s)
  3. Richard Depagneux / Eric Joyau – BMW 2800 CS – 19m12s (+1m11s)

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Périodes H1, H2 et I
Parmi ces autos les plus récentes engagées au Tour Auto ce sont des habitués qui figurent en tête des classements. Le duo Lecourt / Narac impose sa Porsche 911 aux couleurs de Gallia lors de la première spéciale. Philippe Ancelin a parfaitement exploité les qualités de sa Ford Escort 1600 RS en rallye en se classant second à 3 secondes des vainqueurs. Avec le même écart, on retrouve un autre habitué, Christophe Van Riet lui aussi engagé sur une Porsche 911.
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Le circuit de Dijon Prenois voit un triplé des Porche 911. La victoire revient à la RSR 3.0L « La Mondiale » pilotée par deux spécialistes des courses d’endurance : Cooper Mac Neil et Gunnar Jeanette. Ils devancent de 6 secondes Christophe Van Riet et de 12 secondes Lecourt / Narac.

Les écarts sont très faibles dans cette catégorie que ce soit en épreuves spéciales ou sur circuits et cela se ressent au classement général ou le trio de tête se tient en moins de dix secondes. Voici le classement général provisoire au soir de l’arrivée à Besançon :

  1. Cooper Mac Neil / Gunnar Jeanette – Porsche 911 RSR 3.0L – 17m22s
  2. Christophe Van Riet / Caroline Grifnee – Porsche 911 RSR 3.0L – 17m26s (+0m4s)
  3. Michel Lecourt / Raymond Narac – Porsche 911 RSR 2.8L – 17m29 (+0m7s)

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Régularité
Difficile d’établir des vérités dans la catégorie régularité après seulement deux épreuves de disputées. En régularité le classement final va se faire et se défaire au fur et à mesure des spéciales et des imprévus. A noter que cette année tous les concurrents sont équipés d’un GPS Trippy (bien connu en mal ou en bien par les concurrents du Rallye Monte-Carlo Historique). Ce système de GPS offre une précision bien supérieure aux organisateurs et permet notamment de multiplier les points de contrôle.

Au terme de l’épreuve spéciale de Sinote et de celle de Dijon-Prenois, voici le classement de la catégorie régularité. Notons que six pilotes se tiennent en moins de 10 secondes de pénalité et les dix premiers sont tous réunis en moins de 20 secondes:

  1. Jean Rigondet / Olivier Souillard – CG 1200 S – 0m08s
  2. Mathieu Sentis / Gaëtan Dumoulin – Peugeot 504 Berline – 0m08s (+0m00s)
  3. Philippe Fichet / Xavier Malenfer – Lancia Fulvia 1600 HF – 0m12s (+0m04s)

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En ce mercredi la seconde étape du Tour Auto 2018 emmènera les concurrents depuis Besançon jusqu’à Megève. Au programme les pentes alpestres avec notamment deux épreuves spéciales disputés sur route fermées. La journée sera également par une épreuve sur circuit disputée sur le circuit de la Bresse.

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Tour Auto 2018 : les photos de Dijon-Prenois

Lors de la première étape du Tour Auto 2018 qui menait les concurrents depuis le Grand Palais à Paris jusqu’à Besançon une épreuve était disputée sur le circuit de Dijon-Prenois. Lors des épreuves sur circuit les voitures sont réparties en 5 plateaux selon leur âge et leur puissance. Les plateaux 1 et 2 sont réservés à la catégorie régularité. Les plateaux 3, 4 et 5 sont ceux des voitures engagées en compétition avec des modèles de plus en plus rapides. Nous vous proposons de revenir en image sur les différentes courses des plateaux compétition sur le circuit de Dijon-Prenois :

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Plateau 3

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Plateau 4

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Plateau 5

 

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Tour Auto 2018 : les photos de l’ES1 – Sinotte

On vous emmène sur les bords des routes du Tour Auto 2018 et plus précisément à l’épreuve spéciale numéro 1. Celle-ci a été disputée sut les hauteurs d’Auxerre (Sinotte) le lundi en milieu de matinée. Voici les photos des différents plateaux de compétition :

Un lundi (presque normal) au Grand Palais

Au fil des éditions, on s’habitue au spectacle de l’exposition des magnifiques voitures du Tour Auto sous la verrière du Grand Palais. Les vérifications techniques et administratives sont l’occasion de créer un musée éphémère réunissant des autos parmi les plus belles et les plus rares du monde. On s’est habitué à ce mariage magique entre le Grand Palais et les voitures anciennes au point de ne plus apprécier celui-ci à sa juste valeur.

Il suffit d’apprendre que dans quelques années, le Grand Palais ne sera plus en mesure d’accueillir le départ du Tour Auto (en raison de travaux de modernisation en vue des jeux olympiques de Paris 2024) pour soudain mieux mesurer la beauté du spectacle qui nous est offert.
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Les voitures sont alignées comme à la parade ou comme lors du salon de l’auro des années 50. Comme souvent Porsche semble avoir le plus grand « stand » avec des alignements importants de Porsche 356 et 911. Bien que moins nombreuses, les Ferrari alignées au centre du Grand Palais ne sont pas moins impressionnantes. Du coté des anglaises, les Jaguar sont les mieux représentées avec des XK120, 140, 150, Type E ou encore MK1 ou Mk2. Toujours du coté britannique les MG A et B sont toujours fidèles au poste. Cette année, les Aston Martin sont moins nombreuses que par le passé et l’on compte une seule D2/4. Les gros V8 américains sont également dignement représentées avec les Cobra et GT40 candidates à la victoire finale. On retrouve également un contingent de Ford Mustang agrémenté de quelques Corvette.

Pour cette édition 2018 les organisateurs ont décidé de mettre à l’honneur les marques italiennes disparues : on retrouvera au départ notamment des Abarth, Autobianchi, Osca ou encore De Tomaso.

Voici les photos de cette journée de vérifications administratives et techniques au Grand Palais :
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Au cours de la soirée, les belles carrosseries ont été admirées par les VIP invités par les partenaires ainsi que par l’organisation. Après une courte nuit de soleil, voitures et pilotes quitteront le Grand Palais dès 6h pour mettre le cap sur une première épreuve spéciale aux alentours d’Auxerre. Une épreuve sera ensuite disputée en milieu de journée sur le circuit de Dijon-Prenois avant de rejoindre dans la soirée la ville de Besançon.
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Découvrez l’History Garage MegaWeb Tokyo

L’inattendu se trouve parfois au coin de la rue, il arrive qu’il faille faire plus de kilomètres pour le rencontrer, en l’occurrence près de 10 000 kilomètres pour se rendre à Tokyo au Japon. Nous vous emmenons aujourd’hui visiter le MegaWeb Tokyo situé au cœur de la capitale nippone. Il ne s’agit pas du dernier site internet à la mode mais plutôt d’un cocktail inédit mêlant concession automobile, parc d’attraction et musée.

MegaWeb Tokyo propose une immense concession Toyota mettant notamment les modèles les plus sportifs de la marque sous le label Gazoo Racing. On y retrouve aussi les premières productions du constructeur qui étaient alors commercialisées sous le label Toyopet. Aux cotés de cette concession, un centre commercial relativement classique mais également une piste de karting.
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Au cœur du centre commercial, on retrouve l’History Garage qui est naturellement pour nous la partie la plus intéressante. Ce véritable musée automobile retranscrit l’ambiance du Tokyo des années 60, les ruelles de la capitale japonaise y sont reconstituées le plus fidèlement possible. Le choix de véhicule est relativement éclectique puisqu’aux milieux des véhicules japonais on retrouve aussi bien des américaines, des allemandes ou encore des anglaises. Dès l’entrée le ton est donné avec une Porsche 356 faisant face à une Toyota 2000 GT. On retrouve également une Ford Mustang, Jaguar Type E, Fiat 500, Lotus Elite ou encore Alfa Romeo. Les véhicules les plus représentés en nombre sont naturellement les japonais avec de nombreux modèles totalement inconnus en Europe.

La visite de l’History Garage se termine par une galerie dédiée aux voitures de rallyes de toutes les époques avec une quasi exclusivité de modèles Toyota. La France y est indirectement représentée avec deux voitures ayant été pilotées en leur temps par Didier Auriol.
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La ville de Tokyo est très pauvre en musée automobile et la visite de l’History Garage de Megaweb Tokyo est un moment agréable pour tous les passionnés d’automobile. En voici quelques images :
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Si jamais vous vous rendez au Japon, l’History Garage de Megaweb est normalement ouvert tous les jours de 11h00 à 21h00. Celui-ci se situe 1-3-12 Aomi, Koto-ku, Tokyo 135-0064.

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God save the car and the motorcycle à Monthléry

Derrière ce nom typiquement britannique se cache un événement bien français puisque celui-ci se déroulera ce samedi (24 mars) sur l’autodrome de Linas Montlhéry. Etant donné le nom de l’événement, vous vous douter qu’il ne s’agit pas d’un rassemble dédié aux automobiles allemandes ou italiennes. Le mythique anneau de Montlhéry sera réservé le temps d’une journée aux véhicules construits de l’autre côté du Channel.
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Au programme de ce premier God save the car and the motorcycle, des expositions statiques, des sessions de roulage sur le tracé de Linas-Montlhéry mais également un concours du meilleur look pour les participants. Étonnamment, les roulages sont réservés aux autos et les possesseurs de motos seront invités à rester dans les paddocks à l’exception des parades.

De leur coté les voitures participantes au roulage sur la piste seront réparties en trois plateaux :

  • Hot Hatch : réservé aux petites sportives postérieures à 1950
  • Vintage GT et Supercars : un plateau dédié aux voitures de grand tourisme et découvrables d’avant 1980
  • Sport et Supercars : le plateau le plus moderne pour les autos sportives construites depuis 1981.

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God save the car and the motorcycle sera également l’occasion de fêter plusieurs anniversaires. Il ne sera pas question ici des 70 ans de Porsche dont nous allons entendre parler tout au long de l’année 2018. Non, il s’agira évidement d’anniversaires British ou qui y sont liés. Samedi on fêtera les 70 ans de la Jaguar XK, les 40 ans du Club Healey France ou encore les 60 ans du mythique taxi anglais, le black cab.
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Les organisateurs attendent (ou du moins annoncent) près de 400 voitures anglaises ce weekend à Montlhéry. Espérons que les conditions météorologiques de la grande banlieue parisienne ne seront pas trop britanniques pour que cette première édition soit couronnée de succès.

Les participants et les spectateurs sont attendus ce samedi 24 mars de 9h30 à 17h30. Le tarif d’entrée pour les spectateurs est fixé à 15€ (10€ pour ceux qui achètent leurs places en avance avec le système de prévente).

 

Pour plus de renseignements : www.parisautoevents.com/calendrier/god-save-the-car-and-the-motorcycle

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Goodwood 76th Members Meeting Live

La première journée du 76ème Members Meeting a été marquée par des conditions météorologiques pour le moins inédites avec de nombreuses averses neigeuses, des rafales de vents violentes et des températures négatives. Malgré tout cela, le spectacle a encore une fois été à la hauteur lors des différentes séances de qualification ainsi que lors des deux courses programmées en fin de journée. Le menu de la journée de dimanche est relativement simple, des courses, des courses et encore des courses. Cet enchainement de dix courses ne sera interrompu que par des démonstrations consacrées au Formules 5000 et aux voitures de Groupe 5. Voici le programme détaillé de cette dernière journée du 76ème Members Meeting. (pensez à ajouter une heure par rapport à l’heure anglaise).

En ce dimanche l’élément majeur sera encore une fois la météo. Si la neige n’est plus annoncée, elle est tombée au cours de la nuit conjuguée à des températures négatives. Pour corser la situation le brouillard est annoncé en cours de journée. Les longues portées Marchal ou Lucas seront donc fortement conseillées pour les participants du 76ème Members Meeting.

Si vous préférez rester bien au chaud et tout de même profiter du spectacle du #76MM, voici le streaming vidéo :

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Goodwood 76th Members Meeting Live

Comme chaque année, le Members Meeting inaugure la saison des courses automobiles historiques en Angleterre et plus généralement en Europe car très peu de courses se déroulent avant la mi-mars. Comme lors de chaque édition, un parterre de stars et de voitures plus exceptionnelles les unes que les autres sont attendues dans le Sussex.

Cette année les modèles des Groupe 5 et des Formules 5000 seront mis à l’honneur au travers de démonstrations. Les Porsche ne seront pas en reste pour l’année anniversaire de la marque avec notamment plusieurs Porsche d’exception comme des 904. L’émotion sera forte à Goodwood quelques jours après le décès accidentel d’Henry Hope-Frost le célèbre commentateur du circuit très apprécié aussi bien des pilotes que des spectateurs.

La grande question du jour est de savoir si la neige sera ou non au rendez vous lors de ce 76 Members Meeting. Les prévisions météorologiques annoncent de la neige tout au long de la journée de samedi. Toutes les personnes présentes à Goodwood espèrent déjouer les prévisions météorologiques. Comme de coutume, la journée de samedi est consacrée aux qualifications, voici le programme des réjouissances du jour (pensez à ajouter une heure par rapport à l’heure anglaise).
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Pour ne rien ratez du #76MM : voici le streaming vidéo :..

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Rétromobile 2018 by Numbers

Nous vous proposons un retour sur le salon Rétromobile par les chiffres. Il n’est pas question ici d’aborder la fréquentation de l’édition 2018 du salon qui sera fortement impactée par l’épisode neigeux et les mauvaises conditions météorologiques. Nous vous proposons plutôt de revisiter le salon par le biais des numéros de course automobile.

Cet élément indispensable autrefois à l’identification des voitures et au travail des chronométreurs est devenu au fil du temps un élément graphique fort. Certains numéros sont devenus mythiques comme par exemple le 722 de la Mercedes de Stirling Moss utilisé lors des Mille Miglia. Les numéros de course conservent toujours un fort pouvoir d’attraction comme en témoigne le récent retour des numéros permanents en Formule 1. Voici une sélection de numéros de courses plus ou moins célèbres croisés lors du salon Rétromobile 2018 :
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